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        Islande, Reykjavík. On y est.

        C’est le 12 aout, une journée pour récupérer quelques provisions et autres matériels ne passant pas en avion avant le départ pour le trek. On en profite pour découvrir un peu la ville. Au loin, en face, le relief annonce un peu la couleur. Pas un arbre, des reliefs bas, ravinés par l’eau de pluie, la neige et le vent. La ville, elle, a des allures de bout du monde. Les petites rues et les façades en tôle nous rappellent la Patagonie. On sent que l’hiver est rude.

        En attendant, en été la ville fait le plein de touristes. On déambule. Le matin du côté de la Harpa, un centre culturel, dont le chantier avait été lancé un peu avant la crise et presque abandonné. Si les autres bâtiments du complexe n’ont pas vu le jour, celui ci est assez beau. Petit café à l’intérieur, concerts, bonne ambiance générale. On peut y passer du temps tranquillement. L’architecture est soignée, on a forcément envie de prendre en photos ces angles, ces reflets et ces jeux de lumière.

        L’après-midi, on découvre d’autres coins où se succèdent petits cafés et commerces. On croise pas mal de touristes qui se baladent entre deux excursions. Pas étonnant que la plupart des hôtels affichent complet. L’Islande est à la mode et ça se voit. On passe faire un tour à la maison scandinave, joli bâtiment au pied d’une sorte de réserve biologique dans la ville, où les Islandais tentent de rétablir le cycle de l’eau.

        On ne restera pas pour l’expo, mais depuis ce point on pouvait voir la ville dans son ensemble.

        Le lendemain un bus à 7h30 nous attendait pour nous poser dans la montagne. On partait pour les 55km du trek Laugavegur et on avait un peu hâte d’y être.

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